Joyeux Noël.

La chaleur d'un corps en action. Le mouvement d'un coeur directeur. Les baisers d'un inconnu. Sa main qui glisse le long de sa cuisse. Ses doigts frôlant son entre-jambe.
Ca n'a rien de sexuel ni d'érotique, c'est juste l'union de deux personnes au rythme d'une mélodie entraînante.
Un accord imparfait et mystérieux entre deux êtres différent mais singulièrement proche. Une attraction corporelle fatale.
Un arrêt sur image, une action qui se fige dans le temps; un baiser. L'impression de ne faire plus qu'un prend le dessus. Les éléments satellites se bloquent. L'espace n'est plus qu'un vide futile.


Paupières lourdes et bouche pâteuse; signes que la nuit fut mouvementée et alcoolisée.
Elle se lèvre en se touchant les cheveux. Des tambours tapent contre les parois de sa boîte crânienne.
La jolie blonde sort enfin de son lit et pose un pied au sol.
Princesse ne se sent pas fraîche aujourd'hui. Une douche réconfortante serait la bienvenue.
Soudain le téléphone. Sarah se lève et prend le téléphone d'une main boudeuse.
"- Allô ?
- Sarah Blanchet ?
- Euh...oui. Qui est à l'appareil ?
- Victor Filipe, bonjour, excusez moi de vous déranger...
- Qu'est ce qu'voulez ?
- Trés bien. A vrai dire c'est assez délicat...pourrions-nous en parler autour d'un café ?
- C'est une blague ? Un canular téléphonique c'est ça ?
- Non. Vous vous trompez. J'aimerais juste m'entretenir avec vous, même si je comprends que ma démarche soit dérangeante.
- Je ne sais meme pas qui vous êtes alors comment pourrais-je m'entretenir avec un homme dont je ne connais même pas l'identité ! "
Elle raccroche d'un coup sec.


Robe verte ou robe noir.
Le dilèmme vestimentaire de la journée.
C'est un grand soir aprés tout, il ne faut pas laisser passer sa chance.
"Une soirée magique et inoubliable" lui a-t-il promit.
Dans ce genre de situation, l'élégance et la classe naturelle prônnent.
Robe noir. La robe verte fait trop "cool".
Robe noir classique a petites bretelles = succés assuré.
Charlotte sait trés bien que ce dîner au restaurant jouera un rôle décisif pour son avenir.
Un rouge à lèvres écarlate est de rigueur.
Une silhouette de vamp dans un corps de jeune femme indépendante = succés assuré.
"Aprés tout, je n'ai que vingt-six ans, je suis jeune et jolie, mes seins ne ressemblent pas encore à des gants de toilette, pas de bouée à l'horizon ni de vergetures disgrâcieuses; c'est bon je m'en sors bien."

L'homme est lui aussi jeune et beau et ne cache aucun complexe. Son crédo : soit beau et fais toi plaisir !"
Méches blondinettes et carrure asymétrique de l'athlète en pleine forme; il plait beaucoup...et il en a conscience.
Son seul soucis durant la soirée sera de se contenir.










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# Posté le jeudi 25 décembre 2008 14:21

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L'avenir se joue de nous.
Elle n'imagine même pas à quel point elle a tort.
Elle croit que sa route est déja toute tracée, telle une ligne droite.



Une femme indépendante, indéfiniment belle, avec une classe naturelle.
Des jambes interminables, un buste féroce et bombé, un visage fin, régulier, à croquer.
On ne lui donne pas d'âge, il est même presque indécent de penser à son âge car lui en donner un reviendrait presque à la démystifier. On ne donne pas d'âge aux déèsses.
Elle possède cette pureté rare, une pureté étouffante, semi-réelle.
Elle est à la fois brune, blonde, rousse. Ses yeux ne possèdent pas de couleur spécifique, mais au contraire une multitude de pigments variés.
Elle est tout et rien à la fois, c'est ce qui fait tout sa compléxité.


Se détruire les poumons, boire comme un trou. Avec un peu de chance dans quelques temps elle se découvrira une sirose du foie, c'est ce qui peut lui arriver de mieux et au moins cela aura le mérite de la faire réfléchir, bien que rien ne l'ai vraiment fait cogiter jusqu'a présent.
Elle vit dangereusement. Les aventures mouvementées de James Bond ne sont rien à cotés des siennes, quant à Madonna, c'est un sous produit face à elle. Ses sorties nocturnes la mettent à nue, face à des réels dangers qui pourraient lui nuir et qui lui nuisent sans qu'elle le sache. Vomir sur un canapé inconnu, se retrouver à quattres pattes dans le salon d'un appart' à la recherche de son portable qui doit surement être sous ce même canapé, tituber et tomber dans les escaliers, manquer de se faire renverser en traversant la rue, crier, hurler, jouir, voler, s'envelopper d'un doux coton bienfaisant...jusqu'à disparaître sans dire aurevoir à personne.
Une isotopie singulière, intriguante, le genre de mots qui ne laissent pas indifférent.
Boum-boum du coeur. Palpitations. Amour. Battre. Un coeur fort. Le verbe "aimer". Tresaillir de bonheur. Chanter sous la douche. Sauter. Voir la vie en rose. Pleurer. Avoir peur. S'éteindre sans longueur.
Ce vocabulaire me plaît. Il me touche sans que j'arrive à comprendre pourquoi.
Se sentir au chaud dans un lit douillet, aprés avoir passé une nuit au paradis, est la meilleure chose qui existe, bien meilleur qu'un toast de foie gras en période de noël. Cette virée en tant que "noctambule délurée" m'a épuisée; je vais mettre une semaine avant de m'en remettre. Je me sens à la fois fragile et forte, comme différente, grâce à ce voyage initiatique. Et fragile. Fragile à cause de ce sentiment d'instabilité : opposition entre la force et la faiblesse. Je ne pourrais pas contenir ce rapport de conflit longtemps.
Il est sept heure du matin, la sonnerie qui annonce ma mort retentit. Mon cerveau se reveille et envoie un message à mon corps, qui encore endormi, trouve le courage de faire bouger mon index droit. Le reveil s'éteint. Quelques secondes plus tard (enfin, disons quelques minutes plutot) je me "reveille" enfin, le reveil mortel affiche sept heure trentre-deux. Oh my goooooooooood !
Je vais mourrir aujourd'hui.
Je me lève à vitesse grand V, me déshabille et saute dans la douche. En un temps éclair j'ai réussis à me brosser les dents, à me coiffer et à decider ce que je vais mettre aujourd'hui. Sept heure quarante-six.
Le temps passe si vite qu'il en devient précieux et effrayant.
Je m'habille "à l'arrache" et cours dans la cuisine pour prendre ce qui jouera le role de mon petit déjeuner. Une pomme émeraude et une barre chocolatée sans calories. Je fonce dans l'ascenseur et tombe sur monsieur Fayard, mon voisin du dessous (qui me détèste). Je prends les escaliers finalement.
La mort approche.

* *
*

Aujourd'hui je suis morte. Plus morte qu'un kamikaze venant de se prendre une bombe dans la gueule, plus morte que Kennedy qui se fait tirer dessus, plus morte que ce chat qui vient de se faire écraser par un bus, encore plus mort qu'une huître dans l'intestin de Jean-Pierre (à titre indicatif, Jean-Pierre n'existe pas).
Vous allez maintenant pouvoir comprendre le récit déstructuré que je vous ait livré plus haut.
La mort est survenue rapidement, je ne pense pas avoir souffert. Je me rappelle de Suzanna en train de me raconter les nouvelles frasques de sa meilleure amie, et puis ensuite plus RIEN. Le trou noir. Ou plutot le vide blanc. Perdue. J'étais belle et bien perdue.
Au bout d'un certain temps (qui se compte peut-être en jours) je me suis rendu compte que j'étais décédée et cette idée ne me parrut pas boulversante. J'étais morte, rien de plus.
Aprés ce petit temps d'adaptation j'ai réussis à me poser, enfin à me poser intellectuellement et psychiquement.
J'allais pouvoir commencer à visioner mes diapositives cérébrales. Mes images internes, celles qui font parties de mes souvenirs, de mon passé. Je me sens obligée de vous entraîner avec moi dans cette folle course.


14 mars 1986.
Je vois le jour pour la première fois.
Je me sens tout de suite aimée, chérie, comme une petite poupée qu'on vient d'offrir à une fillette. La fille représente ma mère.
Je grandis relativement normalement avec des hauts et des bas, comme dans les milliards de vie d'enfants qui sont sur terre. A l'age des mes dix-sept ans, ma chère gand-mère maternelle m'offre gracieusement une paire de chaussures "top tendance" (à l'époque). C'était décidée, je serais la fille la mieux habillé du lycée (et donc la plus populaire).
Seulement voila, il a fallut qu'ELLE soit la, qu'ELLE gâche ma vie, qu'ELLE détruise mes rêves les plus intimes.
ELLE (on l'appelera de cette façon) est née le même jour que moi. La même année, ainsi qu'a la même heure. Etrange. Pas tant que ça : elle fait partie de moi dans un certain sens. C'est ma jumelle.
Etant enfants, puis adolescentes, nous nous ressemblions comme deux gouttes d'eau. Mais à l'aube de nos dix-huit ans, un drame est survenut. Ce drame changea nos destins à tout jamais.
Pour la crédibilité de l'histoire je ne raconterais pas ce drame.
Non seulement elle m'a volé ma vie, mais en plus mon identité. Pour elle (aussi bien que pour moi) une de nous deux était de trop (donc moi). Quand un personne la dérange, elle l'élimine; ma soeur fonctionne de cette façon.
Trés vite, nous avons décidé de ne plus nous fréquenter, cela vallait mieux. Bien qu'ayants partagés de savoureux moments ensemble, le destin avait décidé de nous séparer. C'était désormais chose faite.
Jusqu'à ce fameux soir. Mon ami Pierre et moi-même étions conviés à une soirée d'anniversaire (d'une fille que je ne connaissais pas soi dit en passant). Bel appartement, mobilier luxueux, signes de richesse éxtérieur, et puis ma soeur. Je l'aperçois au loin, prés de la fenêtre, une coupe de champagne dans une main, un pétard dans l'autre. Elle porte une robe qui lui va à ravir, noire et scintillante. ELLE pétille !
Je décide de partir mais Pierre réussis à me convaincre de rester.
"Si tu t'en va, celle elle qui aura gagner".
Comme je décide de perdre, ça tombe trés bien.
Soudain nos regards se croisent. Je retrouve dans ces yeux cette familiarité saisissante et déchirante.
L'homme qui se tient à ses cotés entoure son bras autour de sa taille; elle se met à rire. Un rire incontrôlé et sûrement nerveux; ma venue ne la laisse pas indifférente. 1 point.
La soirée se passe nerveusement bien, une soirée banale et à la fois exceptionnelle. En effet, ce n'est pas tout les jours que deux jumelles ennemies se retrouvent dans la même pièce. Son pseudo-bonheur m'éclate à la figure comme un ballon remplie d'eau.
Au bout d'une heure, un homme d'une trentaine d'années rejoint la soirée. Cocaïnomane compulsif. Cela se voit rien qu'à l'expression de son visage. ELLE le rejoint et fait sa petite affaire.
La drogue ne m'a jamais attiré. C'est quelque chose que j'ai deja tésté bien sur, mais cela ne m'interesse guère plus que ça. Ma soeur se défonce sous mes propres yeux. Pourquoi ne ferais-je pas pareil ?
Sur une pulsion, je me lève, prend place prés du dealeur, lui glisse quelques mots dans l'oreille et mon voyage commence.
Une ligne se dresse devant moi. L'envie me prend de partir en courant, mais je ne peux pas reculer, il est deja trop tard. Sans attendre, je snif ce qui se trouve devant moi et en une fraction de seconde il n'y a plus rien.
Je me retrouve quasiment à coté de celle qui fut ma soeur pendant de nombreuses années; nous sommes séparés par le dealeur. Puis, il se lève et va vagabonder ailleurs. Je me rapproche d'ELLE.
Les soeurs fâchées.
Pas un regard. Pas un geste. Pas un mot. Je me sens soudainement trés seule.





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# Posté le mardi 18 novembre 2008 16:43
Modifié le samedi 29 novembre 2008 12:15

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Je suis actuellement en travaux.
"Zone sinistrée; la reconstruction du bâtiment est en cours."
Une fois qu'on est tombé, on ne peut que se relever et être encore meilleur. Cette pensée optimiste m'aide à tenir le coup. Et encore, parfois je baisserais bien les bras...
L'avenir m'effrai, le temps qui passe m'effrai, les gens m'effraient.
Je n'ai pas de reperts concrets, je suis comme dans une barque qui tangue sur l'eau, une barque peu sécurisante et instable. Mais je dois continuer à ramer pour m'en sortir, c'est comme ça.
La vie est une barque et ton devoir et de mener ta barque bien comme il faut, sans trop de ratures, mais les autres représentent l'eau que tu dois affrontée, l'eau sinistre et agitée.
Ton but depuis que tu es tout petit est d'avancer, tant bien que mal.
Une feuille d'automne tombe à tes pieds, au même moment une femme est en train de se faire égorgée en Irak.
Ta mère t'annonces que tu ne reverras plus jamais ton grand père, au même instant, un enfant cambodgien voué à mourir d'une grave maladie guérrit, comme par magie.
Le vase du salon se retrouve en mille morceaux sur le tapie à cause de ta maladresse, à ce moment précis, une bombe explose dans le métro au Japon.
Certains actes insoupçonnés se révélent être décisifs.


Le dix-huit novembre, une jeune américaine de seize ans se faire écraser (le terme est approprié) par un semi-remorque : on retrouve des bouts de son corps, éparpillés sur la route.
Le même jour, à la même heure, je m'arrête de respirer. En réalité c'est mon coeur qui s'est arrêté, il avait décidé qu'il en avait marre et que continuer ne servait à rien.
Je suis donc morte le dix-huit novembre.


Des flashs rouges, des bruits saccadés et violents, la penombre, une impression de libération.
Je suis partagé entre vivre et mourir. L'ultimatum est tentant.
Je sais que si je me bats je peux y arriver. Mais l'envie n'est pas la.
Je commence à aperçevoir des pompiers, des ambulanciers qui s'affairent autour de moi.
Je ne comprends rien et c'est tant mieux, au moins, la ou je suis, je suis tranquille.
On me mets sur un branquare puis dans une ambulance. Je vois mon corp ou plutot le spectre de celui-ci qui gît sur le toit de la voiture. Il y a des traces de sang. En même temps, je viens de faire une chute de cinq étages...


Puis tout s'accélère, je tombe dans le coma sans trop résister. Ma famille vient me voir, c'est affreux ce qui m'arrive.
En un rien de temps ma vie à basculée. Ou plutot ma mort.
Trés vite, le médecin se rends à l'évidence : je ne me reveillerai JAMAIS.
Ma famille vient admirer mon funeste corps le jour de mon enterrement; je porte une jolie jupe noire cintrée ainsi qu'un bustier en soie et une veste chanel. Sobre et passe-partout, comme mon enterrement.
D'ailleurs ca me fais chier d'avoir été mise "sous terre", pour finir bouffer par les vers, MERCI !
Enfin, le cercueil, cette boîte qui est censée être ma nouvelle maison pour de nombreuses années est mit donc "sous terre" sous les pleures des membres de ma famille.
Ca y est, je suis morte.
Mais voila ! Il a fallut que je n'en fasse qu'à ma tête !
Résultat des courses : je me "reveille" deux jours aprés avoir été entérrée, dans une boîte étroite et opréssante.
Je ne peux pas hurler, les mots ne sortent pas de ma bouche, les sons restent coincés dans la gorge.
Je suis morte durant 76 heures et le retour à la réalité est assomant.
Alors je tape, je gratte, je m'artèle de mes mains frêles les parois du cercueil, mais rien n'y fait.
Soudain, le tunnel réaparaît, le tunnel que j'avais vu la première fois. Il est long et lumineux, le genre de chemin que tu es obligé de suivre, un chemin tellement tentant !
Je me laisse donc tenter pour la seconde fois, sûrement la dernière.
Mais John en a décidé autrement. Il veut me voir une dernière fois avant de mourir.
(...)
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# Posté le samedi 01 novembre 2008 20:19

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Everyday Is Halloween .
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# Posté le samedi 01 novembre 2008 09:51

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ISOTOPIE DE LA PASSION.

Elle était présente dans ma vie mais du jour au lendemain elle est vite devenue une sorte de spectre.
Je sais que son fantôme hante les murs de cette bâtise.
Son ombre me fait peur, m'attriste même. Je sens parfois sa précense morbide sans pouvoir la voir, ni la toucher. C'est affreux et frustrant. En réalité c'est affreusement frustrant.
Elle est partie sans dire aurevoir.
"N'oublie pas de changer" lui ais-je dis avant sa mort; ce sont les derniers mots que je lui ais adréssé.
Je me suis mis a courire derrière elle (elle avait oubliée sa paire de lunettes sur le comptoir), un camion est passé et elle a disparue de mon champ de vision comme une image qui passe à toute vitesse.
Cet engin me l'a enlevé. Sa stupidité l'a emportée. Ce stupide engin l'a tuée.
On dit toujours que les morts sont mieux "la" ou ils sont. Mais on ne connait pas ce "la" si affrayant.
On se dit ces bonnes paroles pour se rassurer, se dire que les choses sont meilleures ainsi.
Nous étions au "Rivers King", un bar branché comme les autres.
Elle buvait un Monaco et moi un soda.
Elle me disait que la vie est dure ces temps-ci et que vivre (ou plutot survivre) dans ce monde lui devient insupportable.
"Les gens sont faux et intéréssés" me disait-elle.
"Tu as raison chérie" lui ais-je repondu.
Ensuite elle est partie et n'est jamais revenue.
La vision sordide de sa mort en direct me revient la nuit et m'empeche de trouver le sommeil.
Cela fait maintenant 42 heures que je n'ai pas férmé l'oeil, je ne tiens plus debout, on dirait une loque; et pourtant même si j'en ai envie, je n'y arrive pas. C'est un exercice pourtant simple et coutumier mais mes yeux restent ouvert. Je ne peux pas continuer comme ça ou alors je finirais par la rejoindre dans les méandres de ce monde parallèle qu'est "le paradis" (s'il existe).

# Posté le mercredi 24 septembre 2008 15:13
Modifié le jeudi 25 septembre 2008 06:08